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oient indubitablement declarées en faveur de rempereur, si elles avoient vu ses affaires à l'extrêmité; et d'un autre côté, par une complication de raisons différentes, dont chaque campagne en fournissoit de particulières, et qui mettoient l'empereur hors d'état d'agir vigoureusement sur le Rhin.“

1) S. 80.

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3) Journal secret.

von Preußen, auf die Frage: „sil aime le militaire?“ berichtet: „Oui, et plus solidement que son père. Son principe est de commencer par un coup d'éclat; Schulenburg son favori l'en dissuade.“

Aus dem Feldzuge 1734 haben wir die ersten Gedichte von Friedrich übrig. Der Krieg war seinem zarten Gemüthe wider

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„Ah! Mortels, quelle est votre erreur,
De préter vos mains meurtrières,
Et vos talens et vos lumières,
Au meurtre, au carnage, à l'horreur?“ -

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1) Überschrieben „Vers, sur la vie guerrière faits dans la Campagne du Rhin en 1734 s. Oeuvres primitives de Fr. II. R. de PrPotsdam 1803. T. 3. p. 327.

2) a. a. O. S. 211.

3) Siehe Histoire de la vie et du regne de Fr. Guillaume. p. 203.

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1) Bedankt sich dafür in dem Briefe an den König v. 3. Jul.

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Der in das Jahr 1736 fallenden Abhandlung „Considérations sur l'état present du Corps politique de l'Europe“ haben wie schon gedacht. Friedrich schreibt an Voltaire, den 19. April 1738, er habe dieselbe anonym in England wollen drucken lassen, daß aber gewisse Ursachen ihn davon abgehalten; auch war sie hauptsächlich zur eigenen Belehrung geschrieben. Der 24jährige Verfasser überrascht uns hier mit ungemeinen Kenntnissen, mit großartigen Ansichten; und müssen wir von dieser Seite den erhabenen Königssohn anstaunen, so reißen sein Patriotismus, seine hohen Ideen von den Regentenpflichten, seine Begeisterung für das menschliche Geschlecht zur innigsten Liebe hin. „ Simes réflexions ont le bonheur de parvenir aux oreilles de quelques princes – sagt der zukünftige Monarch – ilsy trouveront des vérités, quils n'auroient jamais apprises par la bouche de leurs courtisans et de leurs flatteurs: peut-être méme seront-ils étonnés de voir ces vérités se placer auprès d'eux sur le tröne. Quils apprennent donc que leurs faux principes sont la source la plus empoisonnée des malheurs de l'Europe. Voici Terreur de la plupart des Princes. Ils croient, que Dieu a créé exprès, et par une attention toute particulière pour leur grandeur, leur felicité et leur orgueil cette multitude d'hommes, dont le salut leur est commis, et que leurs sujets ne sont destinés qu'à être les instrumens et les ministres de leurs passions. Dès que le principe dont on part est faux, les conséquences ne peuvent étre que vicieuses à l'infini: de là cetamour

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