Bibliothèque universelle de Genève, Band 51

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Joel Cherbuliez, 1844
 

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Seite 195 - ... peut en imaginer un qui lui soit supérieur ; seulement il affirme que cet être n'est pas. Mais par cette affirmation il se contredit luimême, puisque cet être auquel il accorde toutes les perfections, mais auquel en même temps il refuse l'existence, se trouverait par là inférieur à un autre qui à toutes ces perfections joindrait encore l'existence. Il est donc, par sa conception même, forcé d'admettre que cet être existe , puisque l'existence fait une partie nécessaire de cette perfection...
Seite 197 - ENFIN, non-seulement tout ce qui est bon et tout ce qui est grand l'est en vertu d'une seule et même chose ; mais encore tout ce qui est n'existe qu'en vertu de ce même principe. En effet, tout ce qui est , est par quelque chose ou par rien.
Seite 197 - D'après cela, ou la cause de ce qui est est unique , ou il y en a plusieurs : s'il y en a plusieurs , elles doivent être rapportées à un principe qui leur a donné l'être; elles existent chacune par elle-même , ou elles se sont créées mutuellement. Si elles sont plusieurs par la vertu d'un seul principe , elles ne sont pas toutes par la vertu de plusieurs , mais plutôt par ce principe un par qui elles sont plusieurs. Si, d'un autre côté, elles sont chacune par elle-même , encore doit-on...
Seite 351 - ... a été le plus grand ennemi de l'olivier. Les mûriers mieux cultivés ont produit plus de feuilles ; l'éducation des vers à soie a été plus soignée et a donné de plus grands produits. La filature et le moulinage perfectionnés ont fourni de la soie d'un plus haut prix.
Seite 74 - Bolle 1' inverno la tenace pece A rimpalmar li legni lor non sani, Che navicar non ponno; e'n quella vece, Chi fa suo legno nuovo, e chi ristoppa Le coste a quel che più viaggi fece; Chi ribatte da proda, e chi da poppa; Altri fa remi, ed altri volge sarte, Chi terzeruolo ed artimon rintoppa.
Seite 352 - ... rapports de la culture de la vigne et de celle de l'Olivier. Les mûriers, mieux cultivés, ont produit plus de feuilles; l'éducation des vers à soie a été plus soignée et a donné de plus grands produits. Aussi après chaque mortalité des Oliviers, et le siècle en a déjà présenté deux, leurs propriétaires ont mis en délibération s'il n'était pas possible de substituer la vigne ou le mûrier à un arbre qui présentait tant de chances, et dont les- rejetons n'entraient en produit...
Seite 351 - Mais si les saisons l'ont trouvé inébranlable sur le terrain qu'il avait une fois occupé, si ses conditions météorologiques sont restées les mêmes, des cultures rivales et le progrès de la civilisation ont bien changé ses conditions économiques. Quand on manquait de routes et que les transports se faisaient à dos de mulet, on devait attacher un très-grand prix à la production de l'huile, qui représente sous le même volume une valeur beaucoup plus grande que celle du vin. La construction...
Seite 198 - ... d'une création mutuelle; et ces rapports mêmes qui régnent entre eux ne sont pas produits par leur action réciproque, car ils n'existent que par la nature des sujets entre lesquels nous les percevons. Puis donc que la vérité ne permet point d'admettre que la cause de toutes choses soit multiple , il est nécessaire que cette cause soit une; et puisque tout ce qui est n'existe qu'en vertu d'une cause unique, il faut que cette cause unique soit par elle-même. Les choses qui sont différentes...
Seite 351 - La rétrogradation de l'olivier dans te midi tient à des causes absolument semblables à celles qui ont fait rétrograder la vigne dans le nord. Partout où on a voulu conserver cet arbre, il parvient à la limite qui lui était assignée dans les plus anciens écrits. Ainsi Olivier de Serres dit qu'il s'étend jusqu'à Valence, et aujourd'hui encore on le voità Beauchatel, sur la rive droite du Rhône, à 16 kilomètres au sud de cette ville.
Seite 195 - L'insensé qui rejette la croyance en Dieu , conçoit cependant un être élevé au-dessus de tous ceux qui existent, ou plutôt tel qu'on ne peut en imaginer un qui lui soit supérieur. Seulement il affirme que cet être n'est pas. Mais , par cette affirmation, il se contredit lui-même, puisque cet être auquel il accorde toutes les perfections , mais auquel en même temps il refuse l'existence, se trouverait par là inférieur à un autre qui , à toutes ces perfections, joindrait encore l'existence.

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