Précis des événemens militaires: Campagne de 1805. 1822

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Treuttel et Würtz, 1822
 

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Page 316 - Soldats , la guerre de la troisième coalition est commencée. L'armée autrichienne a passé l'Inn, violé les traités, attaqué et chassé de sa capitale notre allié... Vous-mêmes vous avez dû accourir à marches .forcées à la défense de nos frontières. Mais déjà vous avez passé le Rhin : nous ne nous arrêterons plus que nous n'ayons assuré l'indépendance du corps germanique, secouru nos alliés et confondu l'orgueil des injustes agresseurs.
Page 106 - Hollande : si l'infanterie française est la seconde ou la première de l'Europe , il n'ya point là de généraux contre lesquels je puisse avoir de la gloire à acquérir : tout mon soin sera d'obtenir la victoire avec le moins possible d'effusion de sang; mes soldats sont mes enfans.
Page 100 - C'est le moment de se rappeler que tous les empires ont un terme ; l'idée que la fin de la dynastie de la maison de Lorraine serait arrivée doit l'effrayer. Je ne veux rien sur le continent. Ce sont des vaisseaux, des colonies, du commerce que je veux, et cela vous est avantageux comme à nous.
Page 317 - Vous n'êtes que l'avant-garde du grand peuple ; s'il est nécessaire il se lèvera tout entier à ma voix pour confondre et dissoudre cette nouvelle ligue qu'ont tissue la haine et l'or de l'Angleterre.
Page 18 - Mais, soldats, nous aurons des marches forcées à faire , des fatigues et des privations de toute espèce à endurer; quelques obstacles qu'on nous oppose nous les vaincrons , et nous ne prendrons de repos que nous n'ayons planté nos aigles sur le territoire de nos ennemis.
Page 390 - Mack tenait si obstinément à ses huit jours, que je jugeai cette concession d'un jour inutile ; je ne la risquai pas. Je me levai , en disant que mes instructions m'ordonnaient d'être revenu avant le jour, et, en cas de refus, de transmettre, en passant, au maréchal Ney l'ordre de commencer l'attaque. Ici le général Mack se plaignit de la violence de ce maréchal envers un de ses parlementaires, qu'il n'avait pas voulu écouter. Je profitai de cet incident pour bien faire remarquer qu'en effet...
Page 394 - Toutes ses illusions se sont évanouies. Sa majesté, pour le persuader de ne plus le retenir inutilement devant Ulm, lui a fait envisager sa position et celle de l'Autriche dans toute son horreur. Il lui a appris nos succès sur tous les points ; que le corps de Verneck , toute son artillerie et huit généraux capitulaient; que l'archiduc lui-même était atteint, et qu'on n'entendait pas parler des Russes. Tant de coups ont anéanti le...
Page 385 - Je n'ai pas reçu d'autres instructions. La nuit était noire; un ouragan terrible venait de s'élever, il pleuvait à flots : il fallait passer par des chemins de traverse, et éviter des bourbiers où l'homme, le cheval et la mission pouvaient finir avant terme. J'ai été presque jusqu'aux portes de la ville, sans trouver...
Page 397 - Si, jusqu'au a5 octobre à minuit, inclusivement , des troupes autrichiennes ou russes débloquaient la ville , de quelque côté ou porte que ce soit, la garnison sortira librement , avec ses armes , son artillerie et cavalerie, pour joindre les troupes qui l'auront débloquée.
Page 386 - C'est tout près , me répondit mon guide. J'en conclus que nous tenions dans Ulm tout le reste de l'armée autrichienne. La suite de la conversation me confirma dans cette conjecture. Nous arrivâmes enfin dans l'auberge où le général en chef demeurait. Il m'a paru grand, âgé, pâle ; l'expression de sa figure annonce une imagination vive. Ses traits étaient tourmentés par une anxiété qu'il cherchait à cacher. Après avoir échangé quelques...

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