Revue des deux mondes

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1903
 

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Seite 421 - Lorsque dans la même personne ou dans le même corps de magistrature la puissance législative est réunie à la puissance exécutrice, il n'ya point de liberté, parce qu'on peut craindre que le même monarque ou le même sénat ne fasse des lois tyranniques pour les exécuter tyranniquement.
Seite 8 - L'heure de l'Angleterre a sonné, dit-il, le 4 août. Nous avons à venger les défaites de Poitiers, de Crécy et d'Azincourt. Il ya cinq cents ans que les Anglais commandaient dans Paris... Les Anglais sont maîtres de l'univers. On peut, en une nuit, se mettre à leur place. Ils ont conquis la France sous un roi fou; nous conquerrons l'Angleterre sous un roi en démence 3.
Seite 314 - Cette victoire finira notre campagne , et nous pourrons reprendre nos quartiers d'hiver, où nous serons joints par les nouvelles armées qui se forment en France, et alors la paix que je ferai sera digne de mon peuple, de vous et de moi.
Seite 28 - Je donne encore un conseil à mon frère l'empereur d'Allemagne : qu'il se hâte de faire la paix. C'est le moment de se rappeler que tous les empires ont un terme ; l'idée que la fin de la dynastie de Lorraine serait arrivée doit l'effrayer.
Seite 304 - Russie, que la présomption, l'imprudence et l'inconsidération régneraient dans les décisions du cabinet militaire, comme elles avaient régné dans celles du cabinet politique. » Une armée ainsi conduite ne pouvait tarder à faire des fautes. Le plan de l'empereur fut dès ce moment de les attendre et d'épier l'instant d'en profiter. Il donna sur-le-champ...
Seite 594 - Le 14 août, la formule de serment demandait de jurer « d'être fidèle à la nation et de maintenir la liberté et l'égalité, ou de mourir en les défendant...
Seite 736 - Je me suis plus que jamais dirigé vers vous de toutes mes pensées et de tous mes désirs ; c'est au point que j'irais, même quand le Conseil n'approuverait pas. Vous avez, en ce moment, en Suisse, un de nos amis voyageurs que je redoute un peu : Cousin. Si on l'écoute, il me nuira, quoique ami. Mais c'est un des amis d'ici, voyez-vous. Il me louera de manière à me déprécier, sans malveillance ; mais il est ainsi, et il ne faut pas lui en vouloir. Je l'entends d'ici s'étonner et faire mon...
Seite 338 - Lorsque la croyance à une puissance extérieure se trouve incomplète ou chancelante, les plus purs sentiments n'empêchent jamais d'immenses divagations ni de profondes dissidences. Que serait-ce donc si l'on supposait l'existence humaine entièrement indépendante du dehors...
Seite 664 - ... n'en connais point de plus généreux, de plus reconnaissant, de plus passionnément sensible. Depuis que je suis entrée dans le monde, je n'avais jamais cessé d'avoir des rapports avec elle, et je sentais toujours qu'au milieu même de quelques diversités, je tenais à elle par toutes les racines.
Seite 664 - Coppet, le 27 novembre 1803. > LETTRE DE MADAME DE STAËL. € Francfort, ce 3 décembre 1803. « Ah ! mon Dieu, my dear Francis, de quelle douleur je suis saisie en recevant votre lettre! Déjà hier, cette affreuse nouvelle était tombée sur moi par les gazettes, et votre déchirant récit vient la graver pour jamais en lettres de sang dans mon cœur. Pouvez-vous, pouvez-vous me parler dp'opinions différentes sur la religion, sur les prêtres u?

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