Histoire du sentiment poétique de la nature dans l'Antiquité grecque et romaine

Cover
A. Durand, 1860 - 202 Seiten
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 170 - Je n'irais pas me bâtir une ville en campagne, et mettre au fond d'une province les Tuileries devant mon appartement. Sur le penchant de quelque agréable colline bien ombragée, j'aurais une petite maison rustique...
Seite 146 - Là, je feuillette à cette heure un livre, à cette heure un autre, sans ordre et sans dessein, à pièces descousues ; tantost je resve, tantost j'enregistre et dicte, en me promenant, mes songes que voicy.
Seite 126 - ... acquis et celui où l'on peut tout perdre : non que je veuille prétendre que les grands et les riches ne tiennent pas également à leurs vastes propriétés, à leurs forêts, leurs chasses, leurs parcs et châteaux ; mais ils y tiennent moins tendrement, en quelque sorte, que le pauvre ou le modeste possesseur d'un enclos où il a mis de ses sueurs, et qui ya compté les ceps et les pommiers; qui a presque compté à l'avance, à chaque récolte, ses pommes, ses grappes de raisin bientôt...
Seite 135 - A chercher le soutien d'une mourante vie; Nul mets n'excitait leur envie ; Ni loups ni renards n'épiaient La douce et l'innocente proie ; Les tourterelles se fuyaient : Plus d'amour, partant plus de joie. Le lion tint conseil, et dit : « Mes chers amis, Je crois que le ciel a permis Pour nos péchés cette infortune.
Seite 129 - Solitude, où je trouve une douceur secrète, Lieux que j'aimai toujours, ne pourrai-je jamais Loin du monde et du bruit goûter l'ombre et le frais?
Seite 145 - Chez moy, je me destourne un peu plus souvent à ma librairie, d'où tout d'une main je commande à mon mesnage. Je suis sur l'entrée et vois soubs moy mon jardin, ma basse court, ma court, et dans la pluspart des membres de ma maison.
Seite 39 - ... qui plonge en tournoyant sur sa proie, puis une sirène insatiable tenant un jeune homme de chaque main. — Jetez pêle-mêle toutes les idées des gens de mer, amalgamez les branches éparses des rêves d'un matelot, vous aurez le mythe de...
Seite 79 - ... avec un sage ami de ton âge; au sein d'un heureux loisir, tu jouiras de la douce odeur qu'exhalent le smilax et le feuillage du peuplier blanc, aux beaux jours du printemps, lorsque le platane et l'ormeau confondent leur murmure.
Seite 98 - Agiter doucement les airs Et souffler sur l'humide empire, Je suis des yeux les voyageurs, A leur destin je porte envie; Le souvenir de ma patrie S'éveille et fait couler mes pleurs. Je tressaille au bruit de la rame Qui frappe l'écume des flots ; J'entends retentir dans mon âme Le chant joyeux des matelots.
Seite 71 - Dieu suprême qui dirige et soutient cet univers, celui en qui se réunissent tous les biens et toute la beauté'; qui, pour notre usage, le maintient tout entier dans une vigueur et une jeunesse toujours...

Bibliografische Informationen