Historique du soixante-dix-deuxieme regiment de l'infanterie de Ligne

Cover
H. Charles-Lavauzelle, 1887 - 128 Seiten
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 31 - ... pieds sous terre, il irait t'y chercher." Il voulait ainsi accréditer cette utile croyance, que le destin frappe indistinctement le brave et le lâche, et que la lâcheté qui se cache se déshonore inutilement. En voyant Friedland occupé, et les ponts de l'Alle détruits, Napoléon pousse enfin sa gauche en avant sur l'aile droite de l'armée russe, privée de tout moyen de retraite, et ayant derrière elle une rivière sans ponts. Le général Gortschakoff, qui commandait cette aile, aperçoit...
Seite 108 - Saint-Quentin ; les rues étaient encombrées de soldats, de mobiles de tous corps et de matériel roulant. Le régiment dut en conséquence continuer son mouvement de retraite. Le 1er bataillon suivit la voie ferrée ; le 2e bataillon, séparé du 1er par des obstacles, suivit la route de SaintQuentin à Cambrai et, après deux heures de repos au Catelet, arriva le 20 au matin...
Seite 90 - ... droite. Le colonel les ramène sur la crête. Assaillis de nouveau par une grêle de projectiles, ces deux bataillons se retirent encore dans le bois. Le colonel, aidé des deux chefs de bataillon, les ramène une...
Seite 107 - L'ennemi nous opjiosant des forces de plus en plus considérables, toutes les compagnies furent successivement déployées en tirailleurs et le tinrent en échec pendant plusieurs heures. Un bataillon des mobiles de Somme-et-Marne fut envoyé pour nous appuyer et renforcer notre ligne qui se trouvait très étendue et sans soutien. « Le général Lecointe, prévenu de notre position critique...
Seite 31 - L'effort que l'ennemi avait fait sur l'extrémité de la droite de l'armée française ayant échoué , "il voulut essayer un semblable effort sur le centre. Il y fut reçu comme on devait l'attendre des braves divisions Oudinot et Verdier, et du maréchal qui les commandait. Des charges d'infanterie et de cavalerie ne purent pas retarder la marche de nos colonnes.
Seite 108 - ... qui se trouvait très étendue et sans soutien. « Le général Lecointe, prévenu de notre position critique, nous envoya l'ordre de nous retirer sur les positions en arrière du village de Castres, mais lentement, en couvrant notre front et en dissimulant le plus possible notre mouvement. « Le 1er bataillon eut à traverser des marais très difficiles et un cours d'eau assez profond. Quelques hommes purent passer en bateau, les autres, à gué ayant de l'eau jusqu'à la ceinture. L'extrême...
Seite 108 - Le plus grand désordre régnait dans Saint-Quentin, les rues étaient encombrées de soldats et de mobiles de tous corps et' de matériel roulant. Le régiment dut, en conséquence, continuer son mouvement de retraite. Le 1er bataillon suivit la voie ferrée. Le 2e bataillon, séparé du...
Seite 108 - ... tirailleurs et le tinrent en échec pendant plusieurs heures. Un bataillon des mobiles de Somme-et-Marne fut envoyé pour nous appuyer et renforcer notre ligne qui se trouvait très étendue et sans soutien. « Le général Lecointe, prévenu de notre position critique, nous envoya l'ordre de nous retirer sur les positions en arrière du village de Castres, mais lentement, en couvrant notre front et en dissimulant le plus possible notre mouvement. « Le 1er bataillon eut à traverser des marais...
Seite 104 - Prussiens sur la gauche et pénétra jusque dans le village. La nuit survint, et le feu ayant cessé de part et d'autre, la division se reporta sur les hauteurs occupées le malin.

Bibliografische Informationen