Barnett Newman et l'art roman: l'infini du visible

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L'Harmattan, 2011 - 267 Seiten
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"Après un travail monographique sur ceux qui comptent parmi les plus grands artistes contemporains (Bruce Nauman et Gerhard Richter), ainsi qu'une tentative pour comprendre l'éclectisme de l'art d'aujourd'hui par le concept de plurimédialité (Spéculations sur la spécularité), l'auteur s'attelle ici à revenir à une certaine origine même de l'art (et donc de l'art contemporain) pour tenter non pas d'en dégager une théorie, ou théorétique, générale, mais d'en discerner comme un point de fuite, même sans cesse mouvant, qui nous permettrait de commencer à prendre un certain recul théorique, précisément. Comment l'oeuvre de Barnett Newman peut-il nous indiquer ce qui s'est joué entre l'art moderne et l'art contemporain, nous esquisser alors un cheminement, a priori, par exemple entre Jackson Pollock et Mark Rothko d'une part, ou Sol LeWitt ou Robert Smithson d'autre part ? Le plus étonnant peut-être est que nous irons chercher très loin le point nodal d'un tel cheminement : exactement dans la période romane et préromane de l'art chrétien, selon leurs origines orientales. Du IXe siècle, approximativement, jusqu'aux derniers travaux de James Turrell ou Anish Kapoor, nous tenterons alors de comprendre une des survivances absolues de la question du visible : l'effacement, le retrait, la visualité de la déréliction voire la déréliction du visible même... Sous la figure augurale de Barnett Newman, et à partir des églises byzantines de Ravenne, nous chercherons donc patiemment des indices, simples morceaux de roche ramassés au hasard des chemins, pour tenter d'aborder l'inabordable question de I 'infini du visible: abordable seulement peut-être par l'esquisse d'une quelconque esthétique de la poussière..." P. [4] of cover

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